L'Autorité fiscale du Kenya (KRA) réduira le point de référence applicable pour la cargaison générale consolidée de 2,5 millions de shillings kényans à 2 millions de shillings kényans à la suite de l'intervention du président William Ruto dans un différend impliquant des petits commerçants.
La décision a été prise après que Ruto ait rencontré des commerçants de micro, petites et moyennes entreprises et des parties prenantes du secteur du fret consolidé à State House le mercredi 2 septembre. Les discussions ont porté sur les préoccupations entourant la fiscalité, le dédouanement et la hausse des coûts de manutention des marchandises importées.
En vertu de l'accord, les tarifs existants pour les vêtements, les chaussures et les tissus prêts à l'emploi resteront inchangés. Les tarifs nouvellement négociés couvrant le fret aérien continueront également de s'appliquer.
Le gouvernement supprimera l'exigence de déclaration préalable du fret dans le but de simplifier le processus de dédouanement. KRA élaborera également une liste d'exclusion identifiant les marchandises qui ne peuvent pas être dédouanées dans le cadre général du fret consolidé, en tenant compte de leur valeur, de leur nature et des taxes applicables.
Entre-temps, les consolidateurs de fret subiront un nouvel enregistrement et une nouvelle vérification par KRA et seront tenus de divulguer les commerçants et les importateurs individuels dont ils manipulent les marchandises. Le processus devrait être achevé d'ici le 15 octobre 2026.
Le gouvernement établira également des centres de désolidarisation désignés à Nairobi et à Mombasa pour faciliter la séparation des marchandises appartenant à des commerçants individuels et réduire les coûts logistiques et administratifs.
Dans le cadre d'une autre concession importante, Kenya Railways réduira le coût du transport de marchandises du dépôt de conteneurs intérieur au centre de déconsolidation de Bomaline de 58 000 Ksh à 10 000 Ksh. La nouvelle charge prend effet immédiatement.
L'accord fait suite aux protestations et aux plaintes des commerçants concernant la hausse des coûts d'importation et de dédouanement. Un comité multipartite présidé par le secrétaire du Cabinet pour les investissements, le commerce et l'industrie supervisera désormais la mise en œuvre et rendra compte des progrès au président tous les trimestres.

